L’été a été instantané

Il a été espéré, il a été désiré,    

Puis il est arrivé, alors il a été savouré.

Mais -il ne faut point trop en abuser- l’été s’est achevé :

Les grandes tablées ont été débarrassées, les bouteilles de rosé ont été rebouchées, le matelas a été dégonflé, les chaises longues ont été rangées…

Et la rentrée a déjà été annoncée.

Cependant, tous les instants préférés des congés ont été photographiés : de quoi les remémorer avec gaité tout au long de l’année…

Jusqu’à ce que l’été soit retrouvé !

P.W.

Crédits photographiques : Clara et Marc

Chenonceau : Château et Vin

Le Château de Chenonceau

Symbole des châteaux de la Renaissance française, Chenonceau peut également servir d’exemple pour les vins du Val de Loire.

A déguster dans les caves du domaine, ces vins de l’AOC Touraine-Chenonceaux sont caractéristiques de la région. Rouges, blancs ou rosés, mettant valeur le Sauvignon blanc, le Cabernet Franc ou le Côt (Malbec), ils seront vous transporter sur les bords de la Loire et du Cher.

Chenonceau en rouge (à droite) et en blanc (à gauche)

Frais et fruités, agrémentant aussi bien les salades que les grillades, ils sont idéaux pour la saison estivale !

Et vous en conviendrez certainement avec moi, l’incrustation de l’ombre du château sur la boîte d’emballage … c’est la classe !

Bref… une dégustation royale !

P.W.

Crédits photographiques : Pauline

Chez Brutus le cidre est mis à l’honneur

Quelques glaçons dans un verre, une légère mousse à la surface, un parfait équilibre sucré/acidité, de fines bulles rendant le cocktail très (très) désaltérant … De quoi s’agit-il ? Du Mosco Miaule … fait à base de cidre !

Du cidre pour un cocktail … En voilà une idée originale !


Le Mosco Miaule

Une base de cidre brut / Du rhum brun pour le côté cocktail / Une pointe de citron vert pour l’acidité / Du bitter cerise (la cerise sur le verre !)

Il passe tout seul !!!  (Voire même un peu trop …)

Il est fort probable que pour vous le cidre soit synonyme de crêpes (et ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire !). Mais, depuis quelques mois, en fréquentant différentes crêperies parisiennes et en goûtant plusieurs styles de cidres, je me suis aperçue que cette boisson avait un grand potentiel qui méritait d’être davantage développé.

En effet… Que de variétés et que de possibilités avec le cidre !

Le bar à cidres/crêperie Brutus à Paris le met en évidence : pour accompagner ces crêpes et galettes, l’enseigne propose un grand choix de références et de cocktails.

Après l’apéritif au Mosco Miaule, qui vous prouvera la parfaite utilité de ce produit pour les cocktails, je vous conseille d’essayer la cuvée basque Basa Jaun du Domaine Bordatto.

Crêpes et cidre

Très différents de ceux élaborés en Bretagne et en Normandie, les cidres basques se démarquent par leur acidité et leur couleur inattendueEt ils peuvent parfois presque tenir la comparaison avec un vin blanc  !

Allez donc découvrir l’univers des cidres au bar Cidrologue et Crêpophile Brutus : 99 Rue des Dames, Paris 75017 … Le premier bar à cidres de la capitale !!!   Tchin Tchin !!        

P.W.

Crédits photographiques : Johanna


703,81 … Paris > Saint-Tropez

Rosé et Tour Eiffel depuis Mademoiselle Mouche

703,81km, telle est la distance qui sépare Paris de Saint-Tropez. Pourtant, ce lundi 24 juin, sur le rooftop-jardin de Mademoiselle Mouche, les Rosés de Provence nous ont emmené dans leurs contrées.

C’est dans une ambiance « summer-party » et « casual-chic » que l’ensemble des invités ont pu déguster divers rosés de Provence. Leur fraicheur et leurs arômes fruités étaient tout à fait appropriés pour faire face à la chaleur pré-caniculaire…

La péniche Mademoiselle Mouche, quand à elle, n’avait rien à envier aux yachts de la Méditerranée… C’était comme si les Rosés de Provence nous avaient transportés sur les ports de la French Riviera, et que seule la Tour Eiffel était là pour nous rappeler que nous étions toujours à Paris !

P.W.

Crédits Photographiques : Alexane


Les Sous-sols de Rosenborg

La Cave de Rosenborg

Dernièrement, mes pérégrinations m’ont conduite sur les terres d’Hans Christian Andersen, à Copenhague. Certains d’entre vous seront sans doute surpris par le fait d’accorder à cette destination un article de « Voyages dans le Vignoble ». Je vous l’accorde, en matière de vignes, il est possible de faire mieux que Copenhague…

Cependant, mon récit est loin d’être une fabulation !

Il se passe au début du XVIIe siècle. A cette époque, le Danemark a à sa tête le roi Christian IV. Monarque bâtisseur, il entreprend dès 1606 de grands travaux pour développer le domaine de Rosenborg qui devint au fil des ans un véritable château.

Rosenborg Slot

Notre histoire se tient dans un endroit spécifique de l’édifice : les sous-sols. Là, protégé par des vitrines, se trouve le « vin de Rosenborg ».

Bouteilles de « Vin de Rosenborg »

Bien que sa dénomination laisse penser qu’il ait été produit à proximité du château, le cru provient en réalité d’Allemagne, de la région de la Bacharach, en bordure du Rhin. Le roi Christian IV, en cadeau ou à la suite d’un échange (l’histoire ne nous le dit pas), acquit ce vin en 1598. Près d’un siècle plus tard, en 1658 (durant la guerre dano-suédoise), les Suédois tentèrent de ramener les bouteilles sur leurs terres. Mais un navire danois les en empêcha, et le précieux nectar revint à Copenhague.

Dès son arrivée sur le sol du Danemark, le vin de Rosenborg fut servi par la reine lors d’un banquet donné pour le Nouvel An. La coutume de proposer ce vin aux convives de la famille royale pour le passage de la nouvelle année devint très vite une tradition. Néanmoins, même un excellent vin ne peut survivre indéfiniment au passage du temps… Et quatre siècles plus tard, son goût était plus qu’altéré. Aussi, en 1982, le maire de Bacharach, en souvenir de l’Histoire, envoya au prince Henrik II (époux de la reine actuelle Magrethe II) de nouvelles bouteilles afin que la tradition puisse se perpétuer encore et encore….  

Qui l’eut-cru qu’en déambulant dans les sous-sols d’un château danois, il était possible de tomber sur un vin à l’histoire rocambolesque et initiateur d’une tradition centenaire !

Moi-même je n’y attendais pas ! Comme quoi, il faut parfois se laisser surprendre par des belles anecdotes, même (voire surtout !) lorsque les lieux y semblent peu propices…

P.W.

Crédits Photographiques : Pauline  

Sources : Le dépliant du château de Rosenborg http://www.noblesseetroyautes.com/promenade-royale-au-danemark-le-vin-de-rosenborg-4eme-partie/

Une découverte peut en cacher une autre …

Les Moutardes Fallot de Beaune

Le week-end dernier avec trois amies, pour s’évader de la grisaille et de la routine parisienne, je suis partie deux jours à Beaune. L’objectif premier de ce petit séjour était d’en savoir davantage sur les vins et le patrimoine culturel de cette célèbre appellation bourguignonne. Nous avons donc fait les « incontournables » : visite d’une cave, entrevue des Hospices… Mais c’est finalement une expérience inattendue qui m’a le plus marquée : la découverte d’une moutarderie !

Et oui, nous n’y avions pas pensé, mais qui dit Bourgogne, dit vin mais également moutarde. Notre quatuor s’est donc inscrit à une visite guidée dans l’une des dernières fabriques bourguignonnes : la Moutarderie Fallot. Nous avons vu le processus de fabrication de ce condiment – qui n’est pas si compliqué que cela – et nous avons aussi procédé à une dégustation ! Et finalement, ce ne sont pas les sacs à dos pleins de bouteilles de vins que nous sommes rentrées à Paris, mais pleins de pots à moutarde …

Dégustation au bar à moutardes du domaine Fallot

Ainsi, si vous aussi vous partez prochainement en week-end oenotouristique, ne vous focalisez pas que sur le vin, mais restez ouverts à d’autres expériences… vous pourriez avoir de belles surprises !

P.W.
Crédits Photographiques : Pauline

Pourquoi une passion pour le vin ?

En soit, pourquoi pas ? C’est vrai, bien des gens cultivent des passions diverses et variées, et toutes n’ont pas de fondement clair et précis. Alors pourquoi pas se prendre de passion pour le vin !

Mais cette réponse – assez simple – ne vous satisfera sans doute pas assez… D’ailleurs, ces deux mots « pourquoi pas », peuvent-ils vraiment être considérés comme une réponse ? Et personnellement, je trouve qu’ils ne rendent pas justice à mon engouement qui n’est pas apparu du jour de au lendemain. Je me ne suis pas réveillée un matin en me disant : « Tiens, si aujourd’hui je me lançais dans le vin ! ». Cela fut plus complexe… Ma vocation s’est affirmée petit à petit, tout au long de mes années d’études, au gré de mes découvertes et de mes expériences.

Laissez-moi vous conter son histoire…

Tout commence en septembre 2013, lors de ma deuxième année de classe préparatoire littéraire, durant les cours de spécialité géographie. Le programme portait sur la géographie de la France, et donc forcément une partie était dédiée aux vignobles. Pourquoi cette thématique m’a-t-elle davantage plu que d’autres ? Je ne saurai vous le dire… Mais le fait est que j’ai très vite développé un intérêt pour la vigne et la boisson qui en découle. A la maison, j’ai commencé à échanger un peu avec mon père qui en est amateur (je crois d’ailleurs qu’il était content de pouvoir déguster et débattre de ce sujet avec sa fille ! ). C’est d’ailleurs lui qui, au Noël de cette même année, m’a offert mon premier livre sur les vignobles du monde, afin que je satisfasse ma soif de connaissancesC’est de cette manière – finalement assez banale, il me semblequ’est née une fascination.

L’été suivant mes grands-parents fêtaient leurs soixante ans de mariage, et à cette occasion ils avaient organisé une croisière sur la Gironde. Pendant cinq jours, nous avons remonté la Garonne vers le Médoc. Je me suis alors rendue compte qu’en plus d’être captivants, les vignobles étaient des paysages magnifiques : Un champ de vignes illuminées par les rayons du soleil et avec pour fond le bleu azur d’un ciel d’été… Comment ne pas succomber ! Ce fut le coup de foudre…

Mon crush d’un cours de géographie s’était transformé un passion !

Sauf que les vacances ne durent pas éternellement, et qu’un jour il m’a fallu retourner en cours. Et plutôt que de laisser de côté mes émois de l’été, j’ai cherché un moyen de lier mon domaine de prédilection à ma vie étudiante. Et j’y suis parvenue ! Mes années de classe préparatoire littéraire s’étaient achevées, et j’avais rejoint un Master de géographie à l’Université de la Sorbonne. Pour le valider je devais produire un mémoire sur un sujet de mon choix… Si vous avez bien suivi ma logique, vous l’aurez deviné, j’ai déterminé mon champ d’étude selon mes inclinations (dans la vie il faut parfois savoir la jouer stratégique !). Ainsi, je me suis penchée sur « Le Rôle du Château dans le Vignoble Bordelais », et je repartis dans ce Médoc que j’avais tant aimé ! Ce qui est assez drôle, c’est que les personnes que j’ai rencontrées durant cette expérience essayaient toutes de trouver une origine « rationnelle » à mes motivations :

« Vous avez de la famille qui travaille dans le vin ? Vous avez des origines bordelaises ? [Moi] – Ni l’un, ni l’autre, c’est juste que ça me plaît ! ».

Finalement, cultiver passion, quelle qu’elle soit, c’est tout simplement se dédier à ce qui vous tient à cœur, ce qui vous plaît, vous rend heureux et vous épanouit ! Rien de plus.

Après mon mémoire, pour poursuivre professionnellement dans ma voie, j’ai suivi une seconde formation universitaire en géographie à Bordeaux avec une spécialité vitivinicole. Puis – toujours en suivant mes envies – j’ai décidé de partir à l’étranger en stage : j’ai travaillé six mois comme assistante de communication pour l’appellation des vins de Navarre en Espagne.

Lorsque vous êtes passionnés, vous aimez aussi échanger sur vos préférences… Sans doute pour cette raison que je me suis dirigée vers la communication, et que j’ai créé un blog sur le vinafin de pouvoir partager sur ce qui me plaisait. Quoique la création de ce dernier a aussi une histoire bien singulière…

Enfin, bref… pourquoi me passionner pour le vin ? Parce que c’est ce que j’aime. Alors si vous aussi vous avez un domaine, une activité, un thème… qui vous tient à cœur, lancez-vous y au corps perduCela pourrait être le début d’une grande et belle aventure !

P.W.

Le Chiffre Mystère

Une date historique : 1635

Indice : Il s’agit d’un récipient indispensable pour la conservation du vin !

Réponse : il s’agit de la date du premier procédé anglais de fabrication des bouteilles ! Avant cela, le tonneau est un des contenants privilégiés pour le transport du vin !

Le Chiffre Mystère

2 469 millions € !!! A quoi correspond cette belle somme ?

Indice : Il s’agit des importations en vin d’un grand pays européen

2 469 millions € correspond au total des importations en vin de l’Allemagne en 2017, faisant ainsi de lui l’un des cinq premiers importateurs de vins au monde !